La majorité des Français est laissée en marge de ce qui se joue actuellement en France et si 78% d’entre eux ont le sentiment d’une victoire volée lors des dernières élections présidentielles, il devient donc crucial d’identifier qui sont les artisans d’une escroquerie en bande organisée.

Or ici, l’échelon national serait insuffisant à l’exercice. Dans l’un de nos précédents articles consécutif à l’enquête menée par le journaliste d’investigation américain William Craddick et à la faveur de 9GB de #MacronLeaks fuités dans la nuit du 4 mai 2017, le journaliste depuis accrédité par la Maison Blanche Jack Posobiec était finalement en mesure de prouver l’authenticité de documents liant le candidat-Président Emmanuel Macron a une société-écran off-shore située sur l’île caribéenne de Nevis, ouverte par le biais de DixCart. D’une part, “La Providence” LLC, du nom exact du lycée amiénois où celui-ci a rencontré sa professeure de Français et future épouse,  menait l’enquêteur à débusquer un évadé fiscal. D’autre part, un second document objectivait un lien bancaire entre Macron et la First International Bank réputée pour organiser de façon agressive l’évasion fiscale de ses clients vers les îles Caïman. Enfin, le nom de Richard Palmer, responsable juridique au sein de “La Providence LLC” auquel la dite banque a, à tout le moins, envoyé un accusé de réception de chèque menait le journaliste à identifier cet homme comme agent de la CIA au sein de l’Administration Obama.

Le candidat Macron aura donc été élu à la faveur d’une omerta actant la connivence entre presse française et État. Certes, celle-ci se retranchera derrière l’hypocrisie d’une loi interdisant le commentaire politique la veille d’une élection. Pourtant, la règle de neutralité n’aura pas été respectée. Plusieurs manchettes parues le samedi 06 mai 2017 sont là pour en témoigner.

Quant à l’attitude de l’État Français… Jadis, celui-ci avait collaboré avec la dictature nazie. En ce mois de mai 2017, l’histoire retiendra qu’il aura orchestré de son propre chef les moyens de la dictature. Or, je vous disais à l’instant que le spectre national ne suffirait pas à saisir l’ampleur du piège dictatorial dans lequel on a poussé les Français. A l’heure où l’ère de dictature est devant soi, il convient d’en nommer les dignitaires. Certains sont directement visibles, mais pour débusquer les princes articulant le nouvel ordre mondial (NWO) il a fallu mener plusieurs enquêtes sur des décennies grâce au truchement des travaux de professeurs et de journalistes américains.

PAR-DELÀ LE PIÈGE SÉMANTIQUE TENDU AUX FRANÇAIS

  • D’abord, chaque fois qu’il s’agira d’exercer un contrôle tyrannique sur un peuple avec comme vision ultime sa dissolution dans une “Communauté humaine” rendue commodément apatride et dont les désirs formatés auront été fondus dans un creuset unique, l’absence d’une maîtrise de la langue anglaise et un brouillage délibéré des concepts seront au départ de l’entreprise, d’un inégalable avantage. La soigneuse ‘selektion’ des informations devant filtrer et celles devant être retranchées s’en trouvant grandement facilitée. Le recours au jeu sur l’ambivalence du mot ‘libéralisme’ permettra par ailleurs d’embrumer les esprits, fussent-ils tous formés à la rationalité cartésienne.
  • Le lecteur français devra donc être averti. Chaque fois qu’il lira le mot ‘Liberal’ dans la presse étrangère, celui-ci devra l’entendre au plan sociétal avec pour meilleur correspondant français celui de progressisme, c’est-à dire tout artifice œuvrant à la déstructuration de la famille comme capacité de résistance à l’ambition totalisante de gouvernance exercée sur une ‘communauté humaine’. Pour la réaliser, le recours à la tyrannie de l’Exception, c’est à dire l’utilisation d’un cas particulier amplifié par les médias afin de bouleverser les codes, jusqu’à faire de ce cas particulier la nouvelle norme, est le piège le plus subtil tendu à la famille et par extension, à chaque société au sein de la civilisation occidentale.
  • Le libéralisme ne devra donc en aucune manière s’entendre et se confondre avec la doctrine économique libérale. Les États-Unis ayant assumé le Capitalisme (libéralisme économique) depuis leur création, la distinction est évidemment d’ordre sociétal entre progressisme totalisant et conservatisme au plan des valeurs héritées du codex judéo-chrétien.
  • Cette opposition de visions du monde articule la fracture fondamentale dans le spectre politique américain entre DNC (Parti Démocrate ‘progressiste’) et Parti Républicain conservateur.
  • Quelques nuances toutefois, avec une Gauche au sein du DNC incarnée par Bernie Sanders, extrêmement populaire parmi la jeunesse et victime de la tricherie éhontée d’Hillary Clinton lors des dernières primaires du Parti dans le cadre de la campagne présidentielle. En effet, celle-ci avait pu bénéficier de la communication de certaines questions transmises par l’intermédiaire de l’activiste militante et contributrice CNN Donna Brazil en amont du débat.
  • Le Parti républicain possède également une frange volontiers centriste (les néoconservateurs ou NeoCons), laquelle suscite régulièrement la polémique par son attitude jugée ‘traître’ vis à vis de l’opposition. Les Américains les appelle volontiers les ‘RINOS’. On y retrouvera par exemple, le Sénateur John McCain, figure archétypale incarnant la manœuvre complotiste et acteur notamment crucial dans la déstabilisation de l’Ukraine dans le cadre d’un ‘Change regime policy’ qui eût affaibli Vladimir Putin sous la présidence Obama.
  • La frange la plus conservatrice et ultralibérale du Parti Républicain est tenue par le Freedom Caucus.
  • Ainsi, si l’on calquait la dualité majeure au plan français, on se rendrait compte en effet que la pieuvre politicienne macronienne a aspiré à la fois le Parti Socialiste (ligne Valls), le Centre (Bayrou), la Droite progressiste (Juppé, NKM) et qu’une de ses tentacules attrape-tout a de surcroît serré certains anciens sarkozystes comme Gérald Darmanin, en sus d’un RINO parmi les RINOS (Bruno Le Maire) ; personnage énigmatique qui au-delà d’une incompétence mélangeant emplois aidés et fonctionnaires semble manger à tous les râteliers depuis toujours. Nommé ministre de l’économie après avoir prôné le salaire horaire à 5€ pour les personnes les plus éloignées de l’emploi, salariés du privé pourront compter sur la solidarité de l’ensemble de fonctionnaires inquiets. Des fuites autant significatives qu’ intempestives en provenance de tous les ministères sont à prévoir en mesure de représailles. On ne méprise jamais les fonctionnaires ni la justice impunément en France.
  • La recomposition met donc en exergue une gauche Sanders/ Mélenchonienne entre mondialisme et anti-mondialisme, un Parti Démocrate américain (LREM), une petite frange de la droite traditionnelle libérale dont les chances de survie dépendent de sa radicalisation vers le conservatisme sociétal et un Parti non pas d’extrême droite, comme Jospin lui-même a convenu qu’il n’avait jamais existé et “n’était que du théâtre” mais Patriote, défendant à la fois les valeurs conservatrices et jusqu’ici l’anti-mondialisation. De la capacité de Marine Le Pen et de Florian Philippot à redéfinir un parti souverainiste en rupture avec l’imaginaire artificiel créé par l’ère mitterrandienne brandissant commodément l’étendard d’un Front national traditionnel incarnant le fascisme, dépendra un troisième groupe d’opposition fort, parce qu’extrêmement populaire.
  • Au final, si Macron a été élu, celui-ci le devra d’abord à une mélodie composée en sous-sol orchestrée par le NWO, à des financements illimités, au mépris d’irrégularités constatées en nombre inquiétant lors des deux tours de scrutins, à la position particulièrement discutable d’un organe médiatique inféodé et à la puissance de nuisance du DNC américain épousant en tous points le projet de dissolution des nations (NWO). Or, sur quels faits appuyer cette assertion? En toute chose, l’exigence de la preuve est l’argument redoutable.Il faudra donc toujours pouvoir la produire, au risque du discrédit définitif. Nous avons déjà commencé par les liens fournis. Et bien, poursuivons donc.

GEORGE SOROS, FACEBOOK, GOOGLE : Entre dignitaires et Princes

Qui est George Soros ? Quel lien avec Macron? Quels sont les acteurs du nouveau Ministère de la propagande ?

Si au sommet de la pyramide des Princes selon Machiavel se trouve la Maison Rothschild chapeautant quelques autres familles au sein de la franc-maçonnerie articulant le (nouvel ordre mondial (NWO) , quelques milliardaires se sont greffés aux huit familles du cartel contrôlant la FED ( Federal Reserve). Le Hongrois d’origine,  George Soros est de ceux-là. Il a été un soutien financier incontestable de la candidate démocrate Hillary Clinton lors de la campagne présidentielle américaine de Nov 2016 . Mais au delà, l’homme finance des organisations (associatives) défendant toutes les causes participant à la promotion de mouvements identitaires et donc, à l’entreprise de dissolution de la civilisation occidentale par la tyrannie de l’Exception. Parmi ces dernières, on retrouvera notamment moveon.org, dont l’exacte traduction française signifie ‘En Marche! ‘ et le slogan : ‘La République en Marche’.

LE PIÈGE SILENCIEUX DES MÉDIAS TENDU AUX FRANÇAIS

Or, faute de couverture médiatique regrettable, il aura sans doute échapper à beaucoup la possibilité de faire les connections cruciales lorsque lors d’un sommet sur l’impact des ‘News’ organisé à Paris au début du mois de Février 2017, Google News Labs en partenariat avec First Draft aura annoncé le lancement de Crosscheck : projet de journalisme collaboratif destiné à ‘vérifier’ l’information transmise au grand public avec l’ambition officielle suivante :

“Aider l’électorat français à savoir quoi et qui croire dans les fils d’actualités au sein de leurs social media respectifs (Facebook, Twitter…), lors de leurs recherches sur le net et lors de la publication de nouvelles, ponctuant notamment les derniers mois de la campagne présidentielle française.”

Autrement dit, l’entreprise comparable à un nouveau “Ministère de la Propagande” et que les Nazis avaient si bien rôdé en leur temps a élu il y a quelques mois 17 medias français ‘crédibles’, comptant parallèlement sur la collaboration technologique de plusieurs partenaires incluant notamment Facebook’s CrowdTangle ‘la façon la plus simple de traquer ce qui se passe sur les social media . En d’autres termes encore, la conspiration Electionland mise en place aux États-Unis par l’équipe Clinton en amont de la campagne présidentielle afin d’enregistrer les tendances du vote des électeurs en temps réel a débarqué en France dans sa forme la plus opaque quant aux droits du citoyen européen au respect de sa vie privée et en parfaite violation des engagements de l’Union Européenne et par extension nationale, de ceux de la CNIL.

Ainsi, 30.000 comptes Facebook français ont-ils pu être suspendus temporairement au nom d’une lutte fantasmée contre les idées fascistes, notamment dans les 15 derniers jours précédant le 1er tour. Après enquête collectée auprès de milliers d’utilisateurs soupçonnés de ‘sabotage intellectuel’, 97% des comptes concernés dénonçaient l’escroquerie Macron. 100% dénonçaient leur mécontentement face à la situation d’un patron de Facebook France et Europe, Laurent Solly, en couple avec la journaliste de France Télévisions Caroline Roux (animatrice de l’émission ‘C’est dans l’air’ notamment) dont on connaît les positions en défaveur de la politique israélienne; situation à propos de laquelle on peut s’étonner qu’un conflit d’intérêt possible ne fut pas porté devant les tribunaux.

Or, l’ironie est celle de constater qu’un fascisme institutionnel voudrait se faire passer pour le garant d’une démocratie où l’on pourrait déléguer à certains le pouvoir de décréter la vérité sans l’exigence de la preuve. Le fascisme légal serait-il devenu un nouveau concept? Et au nom de qui? Les Français auraient-ils donné tel mandat de nivellement de la liberté d’expression à leurs représentants permettant au premier responsable devant sa nation d’exprimer la menace de représailles par les forces de l’ordre en cas de dissémination des MacronLeaks ou d’orchestrer les modalités de la soumission de sa population?

Début Février 2017, lors de ce sommet quasi-dissimulé au peuple français, Google News Lab, fondateur en partie de First Draft lancé en juin 2015 déclarait: “Nous sommes si excités et incroyablement fiers de faire partie de cette approche collaborative avec 17 medias français élus à travers la France qui utiliseront cette méthode unique et efficace afin de couvrir l’une des élections européennes les plus regardées. Ce nouveau modèle de journalisme collaboratif est une révolution pionnière. En croisant l’expertise de medias avec la technologie, CrossCheck vise l’ambition  de débusquer les rumeurs, les revendications ou publications mensongères, les fausses informations et/ou réinformations déroutantes. il s’agit d’attirer l’attention du public et de relever les challenges relatifs à la confiance et à la vérité dans le domaine des news digitales. Le partenariat a élu nos plus anciens et fidèles collaborateurs. On hésitera clairement ici entre les notions de collaborateurs et de collaborationnisme.

  • AFP (Agence France Presse),
  • BuzzFeed News,
  • France Médias Monde ou France 24 (via les observateurs attitrés rémunérés par France 24 pour scruter le web), sorte de police d’avant-garde du Reich (NWO) au plan local.
  • France Télévisions (France 2, France 3, France 5, France Monde…)
  • Global Voices
  • Le journal Libération

  • La Provence
  • Les Échos
  • La Voix du Nord
  • Le Monde (et les Décodeurs)
  • Nice-Matin
  • Ouest-France
  • L’Obs (Rue 89, Rue 89 Bordeaux, Rue 89 Lyon, Rue 89 Strasbourg…)
  • Storyful
  • StreetPress (le magazine urbain)

Autrement dit, la presse institutionnelle française et les gouvernements européens ne représentent qu’un micro maillon du Ministère de la propagande collaborationniste dédié à l’entreprise globaliste. Voilà ce que vaut la vérité à l’aube du IIIe millénaire. Lorsque le journaliste n’a plus le monopole de l’information, il en devient méchant, voire imbécile. Lorsque le citoyen bien plus expert dans son domaine le dépasse par la qualité de son expertise, le ministère de la propagande est destiné à le museler afin de faire entendre la seule vérité à disséminer parmi les foules. Depuis Socrate, rien n’a changé. On fait boire la ciguë au philosophe et l’on plaque des ombres en lieu et place de vérités. L’exigence de la preuve n’est plus une nécessité. Seule la rumeur martelée par le média organe de la propagande doit l’emporter contre toute raison. On assassine le génie singulier de Descartes, lui qui avait voulu rappeler à l’homme son seul prestige; celui de penser par lui-même. La Tabula Rasa est aujourd’hui jugée suspecte. La pensée dissidente vaut excommunication. Les médias ne sont plus les vecteurs fiables d’information mais les nouvelles instances de l’inquisition. De même qu’au Moyen-Âge, le monde occidental est rebasculé dans le pire obscurantisme. Si Alphabet (Google) se met à éliminer des recherches internet les moyens de s’approprier la vérité, alors Alphabet est un poison mortel. Si Facebook condamne l’homme à la solitude de l’isolement en se réservant le droit de sélectionner la pensée qui l’anime ou de le bannir de la cité, alors Facebook participe de l’extinction de la lumière pour la remplacer par un phare artificiel entretenu dans une caverne d’illusions dogmatiques. Si le domaine de la culture, les secteurs de l’édition et des arts organisent la promotion de la diversité au mépris d’éviter absolument l’écueil de la médiocrité ou de la propagande politique obscurantiste, alors ils deviennent aussi dangereux que l’absinthe des estaminets rimbaldiens. Si les gouvernements sont impuissants à se battre contre les princes, alors la démocratie n’est plus le meilleur des régimes politiques possibles. Ils ne représentent plus les hommes. Ils ne défendent plus que leurs conditions de pérennisation et un morne chapelets d’intérêts particuliers. Le contrat social rousseaulien exigeait un consentement initial de la majorité. Or, le monarque Français dirige avec 23,1% de citoyens adhérant à un programme attrape-tout. Et encore, faudrait y retrancher le vote abstentionniste et l’ampleur des fraudes. Autrement dit, au plus bas mot, 76,9% des Français refusent les termes d’une imposture fomentée depuis l’étranger. De quelle justice et de quelle stabilité de l’État parle-t-on? Que vaut la stabilité d’un État illégitime? Enfin, si la justice, elle-même, dernier rempart contre la dictature est empêchée de pouvoir s’exercer en toute liberté; puisque le Ministre de la justice est nommé par le gouvernement, en d’autres termes le Président, alors je dis que la tyrannie est là, jetée devant soi.

  • George Soros finance largement le projet Google et Facebook.
  • Il siège parallèlement au Conseil d’Administration d’un organisme américain destiné à redéfinir le code de déontologie journalistique.
  • Par ailleurs, celui-ci est un financeur de Macron; l’homme-pion chargé d’orchestrer les modalités économiques et démographiques d’un funeste projet entraînant la civilisation occidentale à sa perte. Sans l’étoffe ni le cran du Général dont il se réclame, il aura fait campagne en vendant la France, son histoire, son héritage, ses anciens combattants. Trop peu puissant pour l’art oratoire, quoi que grand sophiste rompu à l’exercice casuistique sachant feindre d’accorder à chacun l’absolution pour mieux le ferrer, trop étriqué pour le costume d’un grand homme d’État, perdu sans communicant, violent, égocentrique, il sera entouré jusqu’à la fin par la cour des aboyeurs publics chargé d’édifier l’image d’un moi de composition et disséminant une vérité kaléidoscopique faite de rumeurs assénées, telles les mauvaises pointes empoisonnées dans des logos candides, parce qu’en formation. Le culte de la personnalité est le début d’une terrible infamie. Telle, est la vérité.

DE LA RUMEUR D’UNE COLLUSION ENTRE LA RUSSIE ET LE PRÉSIDENT TRUMP, A CELLE D’UN HACKING RUSSE DANS LES SERVEURS DU PARTI DE MACRON

Dès le 14 Juin 2016, CrowdStrike, une firme privée de cybersécurité avait publié une enquête diligentée par le parti démocrate américain (DNC) accusant le gouvernement russe d’être entré dans le système informatique du parti d’Hillary Clinton dans le but de favoriser l’élection du candidat Trump. Or, le choix du DNC de s’en remettre à CrowdStrike plutôt qu’au FBI, lequel dispose par sa nature même de moyens illimités d’investigations,  n’a évité ni l’étonnement ni la suspicion. Or depuis, le nombre exponentiel d’éléments tangibles sont venus discrédités la thèse avancée par CrowdStrike, tandis qu’il devenait manifeste que la firme et autres prestataires dérivés avaient bénéficié de gains financiers et d’intéressements en lien direct avec le DNC, en récompense de la dissémination d’une telle rumeur.

Le 28 Juin 2016, le WaPo (Washington Post appartenant à John Bezos, patron d’Amazon et pro-Hillary) publiait lui-même un article objectivant cet état de fait, tout en renchérissant parallèlement la théorie fumeuse d’un Hacking provenant cette fois-ci non pas du gouvernement russe mais plutôt de hackers russes. or, à part des suppositions, à nouveau, rien de concret en termes d’évidences produites.

Par ailleurs, y compris après la révélation par WikiLeaks de Vault 7 / year zero actant la perte par la CIA du plus gros arsenal de piratage informatique jamais conçu et la mise en exergue du programme espion Marble permettant à la CIA de s’introduire dans des systèmes informatiques en laissant la signature de nations étrangères, la firme CrowdStrike a continué de maintenir ses allégations sans jamais avancer le début d’une preuve.

Par ailleurs, en mai 2016, un article de Associated Press identifiait The Atlantic Council comme un Think Tank bénéficiant des fonds de Ploughshares ; un acteur majeur dont le rôle principal avait d’abord été chargé de vanter les intérêts d’un accord sur le nucléaire iranien auprès du public américain en dépit de rapports de divers services secrets concordant objectivant la poursuite par la république islamique des capacités d’acquérir l’arme atomique. Le Ploughshares Fund est financé par la fondation “Open Society” appartenant à George Soros.

En outre, The Atlantic Council est un lobby promouvant explicitement la rhétorique anti-Russe. Or, même après que le FBI (James Comey) et le DNI, James Clapper, (Chef de l’Intelligence américaine) ont reconnu conjointement en audience publique devant le Congrès ne disposer d’aucune preuve liant la Russie à un quelconque piratage de la campagne présidentielle dans le but de favoriser le candidat Donald J. Trump, l’hystérie est artificiellement entretenue selon le principe admettant qu’à force de répéter une sornette, le public finit par s’en persuader.

Avec la plus sublime ironie, on se souviendra qu’à deux reprises, fin février et avril 2017, le candidat Macron aura tenté d’imprimer la même musicalité avant son élection, sans jamais apporter l’ombre d’une preuve à un argumentaire vociférant scandalisé repris par le gouvernement.

Certes, si au royaume des aveugles, les borgnes sont rois, les Français disposeront toujours de philosophes désintéressés. Et si d’aventure, on s’en prenait à eux, alors l’éblouissante vérité serait d’autant plus réaffirmée. Comment dit-on en Français :

“Pile, je gagne. Face, tu perds”.

Et l’on voudrait encore faire croire que le fascisme, ce fut l’autre, ce bélier sacrificiel commode que l’on charge des péchés du peuple et que l’on envoie à Azazel dans le désert. Pourtant, je ne connais qu’une seule dictature ; c’est celle à laquelle un jour, des hommes se résignent. A bon entendeur…

In solidarity,

@Rebecca De Rougemont, May 22 2017